[Long métrage] Yona, la légende de l’oiseau sans aile

Filed under Films
Tagged as , , , ,

…. mais alors, ça vole pas un pingouin ? :D

Enfin je l’ai vu ce film.. mon alternative aux Minimoys ^^’.
Je n’avais pas trouvé un long-métrage ‘fantastique’ (je préfère le terme fantasy, malheureusement dans le domaine cinématographique journalistes et critiques risquent de ne pas s’y retrouver), et plutôt destiné aux enfants , aussi bien depuis Bridge to Terabithia (qui étonnait plus par son côté dramatique, j’en conviens).

Yona, d’après l’idée originale de Rintaro et Sumko Hayashi, est à voir absolument si ce n’est pas déjà le cas.
Je pense qu’il est agréable à visionner à tout âge pour peu que l’on aime les dessins animés.

Dès le début on est un peu dérouté, on ne parvient pas à se dire « je vois le genre ».
De un: la gamine se ballade régulièrement la nuit déguisée en pingouin.. c’est rare des enfants aussi éveillés et des mères si peu craintives.
De deux: il y a déjà la présence d’une certaine magie dans le monde réel et je me suis mis en tête que tout avait soigneusement été placé pour préparer ou plutôt prévenir le public: c’est bien un film pour enfants mais l’humour y est plus jeune et innocent contrairement à d’autres oeuvres, plus doux.. la petite touche japonaise quoi.

Si si, c’est bien japonais ^^.
Il est vrai qu’avec les visages adultes, la gentillesse et la joie de la petite fille le tout made in Japan, mêlés à un petit côté aztèque (ou africain), des anges et des gobelins, sans connaître le réalisateur on s’y méprendrait presque.
Si le départ déroute, la suite vous laissera dépaysé: cette magie qui ne se déshabille pas glissera toute seule lors des conversations bon enfant mais non naïves et un univers souterrain esthétiquement agréable.

Sous ses airs de conte pour marmots, on a donc là un film assez intelligent.
Détails aux fonctions incertaines, rebondissements intéressants et une bonne question posée au public: alors.. non pas si ça vole un pingouin x’D.. magie ou imagination ?

Les ‘gentils’ de l’histoire ont eu droit à une approche pas trop désuète à mon goût: des gobelins poilus au physique non systématisé et deux fées discrètes mais têtues pour le bien de leur travail.
Les diables ont la classe, un design sombre mais soigné, on parle même de Tim Burton touch. Pas de simples diablotins et autres diables rouges des cornes jusqu’au bout de la queue.
Quant au grand mauvais de l’histoire, il a quelque chose de majestueux et de symbolique pour le peu qu’on le voit vers la fin. Je trouve qu’il en jette surtout quand il n’a encore qu’un oeil, assis dans l’ombre.
Sinon j’ai aussi pu tomber sur Tensai Okamura approchant le huitième centenaire de Yoda.. j’espère seulement ne pas être le seul à penser cela ^^’.

Pour les amateurs de culture asiatique, vous remarquerez la présence des Shichifukujin. Pour ma part, c’était la première fois que je les voyais réunis dans un film.

Niveau qualité: ben écoutez, je n’ai même pas pensé à la 3D; je la voyais mais je ne la jugeais pas.
Pour ce qui est de l’animation je suis ravi, sans faute.
J’en viendrai même à situer Yona aux côtés du somptueux Là-haut et de l’engagé Mary et Max (ces deux là étant aussi bien amusants et touchants, ce que n’est peut-être pas autant Yona).

Résultat: un très bon film d’animation pour enfants avec un petit quelque chose d’adulte.
Je ne me suis pas ennuyé un seul moment, comme dit l’un des personnages « Mais c’est impossible de dormir dans cette histoire ! ».

Titre original: Yona Yona penguin
‘yona yona’ signifierait ‘nuit après nuit’
Produit par Madhouse (Rideback et Casshern Sins) et Denis Friedman (Kaena la prophétie) Productions, c’est donc un projet franco-japonais.

Tiens d’ailleurs tous ces pingouins ça me fait penser à quelqu’un qui risque de les connaître sous toutes les coutures en ce moment :P
Rassurez-moi chers otaku en puissance: une fille qui a du caractère et qui dirige une armée de pingouins en short.. ça ne vous fait pas aussi penser à du Makai Senki Disgaea ? ^^’
Pas le temps de vous expliquer x’D

[Anime] Angel Beats ! le temps de la conclusion.

Filed under Animes
Tagged as ,

Angel Beats!

Inutile de vous refaire un tableau.
Si je vous dis oeuvre de J. Maeda (sur la toile on parle d’adaptation mais ce point reste à prouver, je penche plutôt pour l’existence de novel faisant office de prequel à l’anime) le tout produit par Key, vous vous allez me dites superbes jeux de lumières et moments à larmoyer rivières voire torrents.

Avec Angel Beats! il y a eu des avis tranchés dès le départ.
Entre ceux dont les attentes ont été mauvaises (il faut dire qu’après avoir lu un synopsis, on ne peut se faire que des idées) et ceux qui ont des préjugés directement.
Sinon il y a aussi ceux qui ont plus moins été content d’avoir visionné l’anime entier.
J’appartiens à cette dernière catégorie.

On peut rapprocher l’anime à du comico-dramatique puisque tout à fait comparable.
Cependant les choses ont été faites différemment à mon goût et ça ne m’a pas laissé indifférent.
Il est rare que je claque des fous rires avec à peine une minute d’intervalle. Le peu de fois où ça m’arrive, ce sont des séries à caractère humoristique mais en dehors de ça le niveau n’est pas très haut, on n’a pas un tout très remarquable et assez cliché, peut-être mémorable mais pas remarquable. Pas ici.

Je n’avais lu aucun synopsis avant de me mettre à table.
Dès le départ, je me suis mis dans le bain comme Otonashi, je l’ai suivi dans ses découvertes pour me retrouver, quelque part, un peu à sa place.
L’émotion et les rires ont été au programme.

On a parfois un peu de 3D à laquelle on ne dit pas non tellement elle est bien associée à l’ensemble.
L’idée de base plutôt originale et intéressante, les personnages sont attachants (même le personnage cliché de Yui n’est au final pas si énervant que ce que l’on a pu redouté), un humour complètement barré (je suis encore assez ravi d’avoir été surpris par la vanne complètement plop d’Hinata avec ses bambous), peu de combats mais qui en jettent tout de même (notons que des personnes ayant travaillé sur DTB ont participé à la production de cet anime) et un OST magnifique (par Jun Maeda lui-même, le tout arrangé par ANANT-GARDE Eyes).

Alors quel est le problème ?

Globalement c’est impeccable. Après si on aime pas le genre c’est une autre histoire.
Cependant..
En approchant des derniers épisodes, j’ai été gêné par une sensation d’accélération. Il y a des personnages qui partent un peu trop vite, je n’ai rien contre ça quand ça me paraît cohérent, mais l’enchaînement qui nous a été servis m’a un peu rebuté.
Au treizième épisode, alors que je trouvais que ça ne se clôturait pas aussi mal que je l’imaginais, il y a tout de même eu une lourde retombée et ce sur les quelques dernières minutes.. ça c’était balèze.
Je suis d’accord que l’on sentait bien un petit quelque chose naître entre Otonashi-kun et Kanade.
Or dans mes souvenirs ça n’avait pas été plus développé et je n’ai pas été contre.
Certes ça a réussi à me toucher mais la façon dont j’en ai été spectateur je dis non. J’ai même eu l’impression que les personnages se forçaient à un moment.
Sans étaler cela sur la série, ils auraient pu mieux l’amener je pense. Du moins pas aussi brusquement.
En plus, tout comme vous, je ne savais pas trop comment ça allait se finir, pour moi si il y en avait eu ça aurait très bien pu être du Yurippe x Otonashi (si si, moi j’adhère ^^).
Parce qu’un autre point un peu plus dérangeant se présente aussi après les crédits. Je ne suis ni du côté des fins qui terminent à merveille, ni de celles qui se concluent tristement, ni de celles qui se finissent mal. Pourtant je trouvais, malgré mon léger mécontentement étalé ci-dessus, que la triste situation de Yuzuru (ou Otonashi si vous préférez) était touchante, pas une fin comme ce qu’on voit le plus souvent.
Bon alors d’accord les mecs, on aurait pas voulu être à sa place.. mais nan, ils n’ont pas pu s’en empêcher, y’a fallu qu’ils glissent un « tiens pourquoi pas » qui contredit la fatalité qui venait tous de nous briser le coeur.. WTF ? >< »

Bon à part ça j’ai pris beaucoup de plaisir à suivre cette série, juste’ il aurait été plus sage de la prolonger.. ‘fin après je ne m’appelle pas Jun Maeda.

Si vous ne l’avez pas commencé et que ce genre d’oeuvre ne vous donne pas mal à la tête (j’vois pas pourquoi d’ailleurs, z’êtes difficiles hein :P ) je vous le conseille fortement.

Les trois personnages principaux.

Tashibana Kanade alias Tenshi, Yurippe et Otonashi (de droite à gauche).

Aujourd’hui, je me permets de finir sur une remarque personnelle: ouep bon d’accord Yuri a le même genre de caractère que miss Haruhi S. mais je n’avais même pas fait de rapprochement avant d’en lire.
Je trouve même Yuri plus forte en fait, même sur l’espace de quelques treize épisodes.
Quant à cette ressemblance, encore maintenant je trouve que de visage ça semble limite logique mais intérieurement.. nope, désolé.. oh et puis non j’suis pas désolé ^^ ».

Amber (UB-001)

Filed under Non classé
Tagged as

Amber et Hei Une fois rencontrée dans l’anime, vous entendrez encore parlez d’elle au fur et et à mesure de l’histoire.
Amber semble être une jeune adolescente se comportant de manière très immature mais s’arrêter à ce qu’elle nous montre serait un jugement très irrespectueux envers cette contractante de talent.

A ce moment là, elle est accompagnée par le petit Maki et un autre gars du nom d’Amagiri qui attend souvent ses directives.
On apprend vite que c’est elle qui est à la tête du groupe terroriste de contractants qui sévit depuis un certain temps: l’Evening Primrose.

Hei semble bien la connaître et la considère comme une traître bien que celle-ci semble très soucieuse de la sécurité de notre héros.
En nous dévoilant son pouvoir, ses sentiments pour Hei font surface par la même occasion. On apprend par la suite qu’ils ont tous deux participé à la Guerre du Paradis (ou aussi appelée la Guerre des Cieux) en Amazonie.

D’après l’agent contractant November 11, UB-001 était un élément du MI-6 sous le nom de code February, 1ère du nom.

Ce qui suit dévoile des éléments clés ou de simples détails de l’intrigue, si vous ne souhaitez pas en avoir connaissance ne cliquez pas sur « Read more ».

Read More »

[Jeu vidéo] Dragon Quest IX: Les sentinelles du firmament

Filed under Jeux vidéo
Tagged as ,

Affiche Dragon Quest IX

Les possesseurs de Nintendo DS et amateurs de RPG vont être très heureux de s’essayer au neuvième fiston de la série des Dragon Quest, encore une fois développé par Level-5 et édité par Square. Voyons ce que jeu a dans la cartouche !

Même sur la console portable qu’est la NDS, la série n’a ici pas perdu de son charme, tant sur ses aventures prenantes que son humour très appréciable, au contraire.
On retrouve tout de même bien des monstres des précédents opus et le chara et monster design d’Akira Toriyama (auteur des Dragon Ball, rappel pour les ermites incultes) est toujours aussi plaisant. Koichi Sugiyama nous propose une nouvelle fois son talent afin de nous accompagner musicalement tout au long de nos périples.

On conserve un héros qui se veut plutôt discret mais avec une certaine fierté bien sûr.. quoi qu’à présent cela dépend de la tête que vous lui avez donné ^^.
En effet, la première nouveauté qui s’offre est la création de personnage. Loin d’avoir un contenu débordant de possibilités (même si on a différentes tailles, il n’y a malheureusement pas de choix pour le poids), c’est tout de même un plaisir de concevoir son propre avatar avant de le mener dans un tas de quêtes folles. Et le héros n’est pas le seul concerné car à moins d’être têtu et de vouloir vous débrouiller seul, vous avez l’opportunité de recruter de fidèles compagnons soient déjà conçus soient via l’éditeur de personnages.
Par contre il faut être curieux. Sinon beaucoup d’entre vous partiront se faire mettre une raclée en espérant être rejoints par des protagonistes déjà conçus et avec un caractère bien trempé comme on en avait l’habitude.
Est-ce qu’il aurait été plus intéressant de mettre à disponibilité tout un tas de personnages hauts en couleur éparpillés aux quatre coins de la carte et prêts à être recruté ? Sans doute.
Sinon il y a toujours le mode multijoueur pour être accompagné durant vos combats. Prévu online, ce mode est finalement local et c’est peut-être mieux ainsi.
A part peut-être vous entraider ou vous piller l’un-l’autre il n’y a pas encore, à mon goût, de véritable plaisir. Des quêtes amusantes/divertissantes spécifiques au jeu multijoueur auraient été les bienvenues.
Niveau online vous pourrez acheter (avec votre bourse virtuelle rassurez-vous), via une boutique connectée à Nintendo, tout un tas d’équipements, cartes au trésor et quêtes inédites. Bref, vraiment de quoi prolonger l’expérience.
Quant aux graphismes on sera impressionné de voir des NPC d’importance en (fausse) 3D mêlés si savamment à d’autres figurants en 2D.

Aperçu de l'abbaye des vocations. Image source: jeuxvideo.com

Autre élément: le changement de vocations. Votre héros tout comme vos compagnons ne seront pas obligés de vivre jusqu’à la fin de leurs jours virtuels (si si, cher quelqu’un) en tant que mage ou voleur. A partir d’un certain moment dans votre progression, vous aurez le droit de changer de classe tout comme l’on change de chaussettes (voire même plus en fait).
L’avantage c’est que chaque vocation permet d’accéder à des sorts et aptitudes propres mais toutes les aptitudes apprises seront ensuite disponible via n’importe quelle classe. Résultat: on passe plus d’heures à entraîner nos personnages que l’on ne l’aurait fait en temps normal (si le joueur y trouve un intérêt car il est vrai que les aptitudes en question ne sont pas toujours extraordinaires).
L’alchimarmite est aussi de la partie of course.

Côté scénario on n’aura peut-être jamais rien à y redire. C’est un délice bien que vers les derniers boss, on se sent moins intrigué et captivé que pour le VIII. Ben oui, ‘faut quand même oublier le fait qu’il s’agit ici d’un opus console portable (paraît-il que la NDS, et ce n’est pas nous qui l’avons dit ! ><) et bien travaillé quant à ses qualités graphiques et de jouabilité, donc une histoire plus courte. J’entends déjà les hardcore  gamers grogner.
Rapidement vers le début du jeu, vous serez rejoint par le personnage de Stella. Assez irritante au départ, elle se calme dans ses propos et se révèle un peu plus compréhensive au fil du jeu et ses réflexions tantôt inutiles tantôt pertinentes la rendent quand même amusante et attachante. Une bonne alternative au roi maudit du huitième opus donc.
Bien entendu, l’humour dans ce jeu est omniprésent. Tant des quêtes pourront vous sembler généralement dramatiques, tant à un moment donné, par une simple réplique d’un NPC de passage, la situation va vous paraître drôlement ridicule.

Je trouve cependant dommage le fait qu’on ne puisse échanger avec d’autres joueurs que des objets courants et des cartes au trésor. Par exemple, moi j’ai des pièces d’armure dont je ne sais que faire mais que j’aimerai bien vendre à ma soeur car ça pourrait sans doute lui être utile (et là vous vous dites « Ouais, on se doute bien qu’il l’aurait arnaquée. », non pas forcément ^^ »).
Les quêtes secondaires vous demanderont rapidement de longs efforts mais les récompenses sont souvent bien maigres (mais pas toujours et heureusement).

Je finirai simplement en disant que ce jeu est une perle mais plutôt petite à ce jour et qu’un autre opus NDS, où les défauts du IX auraient été revus, ne sera pas de refus..
.. à moins que des mises à jour téléchargeables soient possibles par la suite.

[Long métrage] Avatar, le dernier maître de l’air fait rage dans les critiques

Filed under Films
Tagged as , ,

Affiche du film

Abordons aujourd’hui cette adaptation au cinéma du célèbre dessin animé Avatar, le dernier maître de l’air. M. N. Shyamalan aux commandes.

Comme dans l’oeuvre de Konietzko et Dante DiMartino via Nickelodeon, nous suivons les aventures du jeune Avatar Aang et de ses amis Katara, Sokka et Toph (cette dernière rejoignant le groupe dans le second livre) pour ramener l’équilibre basculé par la Nation du Feu.
Le dessin animé présentant une remarquable évolution au niveau des personnages, Avatar a souvent été qualifié directement d’anime tellement on peut se permettre de faire des liens avec les productions japonaises plus souvent appréciées de nos jours.

On retrouve donc dans ce film tous les personnages de l’oeuvre originale. Le caractère de chacun ne correspond peut-être pas encore bien et on peut tout de même espérer que cela sera rattrapé au cours des deux derniers livres (respectivement la Terre et le Feu).
Certains se révèlent complètement différents. Par exemple on passe d’un Iroh plutôt joyeux à un personnage beaucoup plus (mais pas seulement) sérieux, d’autant plus que son âge et son look nous donne un nouveau Iroh, certes très appréciable mais aussi très contestable.

Il est aussi souvent reproché un manque d’humour dans cette adaptation pourtant bien présent dans la série d’animation. Il ne faut cependant pas négliger qu’il y en a qu’on peut qualifier de simple (surtout par les gestes) et donc plutôt agréable.

Zuko, maître du feu.

Dev Patel dans le rôle de Zuko, ici revêtant un plastron.

Certains passages se présentent différents de ce que l’on peut voir dans l’anime.
Il est vrai que le scénario ne se révèle pas très travaillé mais il a au moins la particularité de suivre l’original (plus ou moins me direz-vous). Le livre premier en série étant plus longue qu’un film d’environ 1 heure 40, l’écriture de ce dernier a donc imposé une simplification. Le scénario de base n’était pas, certes, d’un haut niveau mais il s’ouvrait à tous les âges, chacun pouvant y trouver une lecture différente. Ceci n’étant malheureusement plus le cas dans l’adaptation de Shyamalan et cela a sans nul doute attristé les fans.

Le casting prête aussi à la polémique.
Pour ma part, je trouve que Dev Patel assure plutôt bien son personnage et, selon quelques angles de vue dans le dessin animé, il lui ressemble quand même.

A la base, je me suis aventuré en salle obscure pour me pencher sur les effets spéciaux. Verdict: ce côté là ne déçoit pratiquement personne.
Je reprocherai cependant que ça reste un peu trop propre, je veux dire par là que ça manquait un peu d’éclaboussure.
Par contre, je ne pense pas que la 3D vaut vraiment le coup. Même si, il faut bien le dire, quelque soit le film, je ne ressens pas beaucoup de différences.
Avec Le dernier maître de l’air, on passait à de la 3D toute simple, à du déplacement disons flou (voulu, j’espère bien) quelque peu gênant. Paraît-il que certains en sont ressortis avec des maux de tête..
La musique est très bonne, du moins très bien intégrée.

Ce film est donc loin d’être un grand évènement mais j’espère que les critiques n’empêcheront pas la sortie des deux derniers opus, ils méritent tout de même d’être vus.
Et puis, en tant qu’adaptation cinématographique, on a tout de même vu pire avec Dragon Ball…

Katara, maître de l'eau.

[Anime] Digimon XRos Wars arrive… avec quels bagages ?

Filed under Animes
Tagged as , ,

Affiche de la nouvelle saison Digimon.

En route pour une sixième saison avec nos amis les digimon !
D’accord, mais sont-ils toujours les mêmes ?

Avant toute chose notons qu’à cette date je n’ai regardé que les trois premiers épisodes. Pour avancer plus vite je vais me mettre aux vosta et aux raw.

Qui dit nouvelle saison dit nouveaux digimonstres, nouveaux personnages et aussi souvent nouveau serveur.
On a jamais eu trop de frayeurs à se faire mais là quelques précisions s’imposent.
Notons une présence de mecha côté des héros. Oui, j’ai utilisé le mot ‘mecha’ et pas le nom de groupe ‘robot’ ou ‘machine’.
Les digimon robots c’était par exemple Andromon, Clockmon, Machinedramon,… mais là ça fait un peu trop géométrique à mon goût. Carré mais rien avoir avec un amusant ToyAgumon ou encore les pixelisés Dot-. Parmi ces nouveaux digimon, il y a quand même Ballistamon à qui on ne peut pas reprocher grand chose mais à Shoutmon peut-être (alors que ce dernier est du groupe ‘dragon’ d’après les sources anglophones). Dorulumon se rapproche plus d’un Garurumon ou d’un Gaogamon et tant mieux.

Je ne me suis pas non plus avancé sur un quelconque type (data, virus ou antivirus), vous imaginez un peu ? Ca, c’est la faute du design que je reconnais peu..

Apparemment, cette fois-ci adieu les digivolutions et place aux fusions et absorptions. L’idée de digivolution ADN était pourtant bien trouvée. Vous me direz il y a déjà eu une innovation lors de Digimon Frontier où les digisauveurs se changeaient eux-mêmes en digimon.
Par contre le digivice est toujours de la partie (encore heureux): le loader XRos (ou X-loader).
Après un Digimon Savers qui visait un public plus âgé (qui a été plutôt contesté mais que j’ai bien aimé), on retourne à une série avec des enfants (ou jeunes adolescents) et on retrouve à peu près le même humour même s’il n’est pas très marquant pour l’instant.
Quand Shoutmon fusionne avec ses différents compagnons (Dorulumon, Ballistamon, Starmon v.2010) il passe en Shoutmon x2, x3 ou encore x4 (qui ressemble un peu à du Gundam).
Oki, alors je ne sais pas vous mais l’impact que ça porte sur moi est nul, surtout quand on voit les poses un peu type sentaï. Le délai ainsi perdu est tout de même rattrapé par des combats par trop mous mais qui mériteraient un peu plus de durée et aussi de limiter la puissance des héros bien qu’elle soit justifiée.
Du côté des mauvais les absorptions sont un peu plus sympathiques (pour le moment avec MadLeomon et ses troupes uniquement).
Niveau fusion MailBirdramon et Golemon c’est moyen (avis personnel)..
A voir les nouvelles figurines en préparation, on a le droit de se dire qu’il y aura quand même des fusions très sympathiques (*espoir*).

Shoutmon et Taiki

Le duo Shoutmon et Taiki.

Souvenez-vous: Agumon a eu une digivolution en SkullGreymon puis un MetalGreymon virus, Guilmon a eu le droit de son côté à Megidramon. Est-ce qu’il y aura une sombre fusion pour Shoutmon ?

Plaisir personnel: retour de Lilithmon.
D’après certains avis, les personnages féminins sont d’ailleurs bien mis en valeur ce coup-ci (en évitant de nous présenter une nouvelle fois un garçon manqué style Rika).
L’avantage avec Shoutmon c’est son micro d’attaque et la Star Blade. Cela peut faire penser au jeu Digimon World 4 et ça c’est toujours positif quand on peut lier un opus à un autre (ou, dans ce cas présent, un jeu vidéo).

Avec les publicités, on pourrait s’attendre à un Digimon type tactique et donc bien plus intéressant que ce que l’on redoute. A moins qu’on va avoir le droit à un jeu vidéo Digimon tactique puisqu’il y a en fait une histoire de bornes à arcade en lien avec le new digivice (d’où les cinématiques 3D que l’on peut voir sur le net).
En effet, tout comme dans le film X Evolution, il n’y a pas que les plus petits que vous verrez en nombre massif.
On voit des armées de digimon s’affrontant (pour le moment les troupes ne se révèlent pas très diversifiées du côté de nos héros) sur de vastes plaines.
L’association Taiki (le héros principal) et Shoutmon se révèle intéressante au niveau de leurs motivations, du moins sur les premiers épisodes.

On retrouve bien des anciens digimons (Minotarumon, Pteramon,…) et la plupart se révèlent être les troupes de l’empire Baruga, les méchants de l’histoire.
MadLeomon et Tactimon présentent bien le style digimon et j’ai l’impression que la nette séparation héros/antagonistes se fait à présent par le design (ça l’était déjà un peu par le passé mais pas autant).
Je suis mitigé quant à MailBirdramon car, selon les angles de vue, il arrive à me faire penser à un pokemon légendaire mais en mecha..
Et il y a certains choix qui sont un peu dérangeants. Par exemple le nouveau design de Starmon me désole un peu.
Les mauvais se font battre un peu rapidement mais le vrai problème réside dans le nombre de coups reçus par nos héros (pratiquement aucun jusqu’ici).
Côté du rival, l’annonce est bonne avec les Monitormon (ou Monitamon), DarkKnightmon et le nouveau Greymon.

Si c’est bien le digimonde qu’il faut sauver une fois de plus moi je dis non. S’il y a bien un truc qui permet à Digimon de se différencier de d’autres séries du même genre c’était le scénario qui se révélait un peu plus travaillé (peut-être plus dans les jeux vidéo en fait).
Vous me direz, un retour aux sources un coup de temps en temps ça ne tue personne mais bon quand même…

Côté animation: rien à dire, c’est raisonnable.
Pour l’ambiance, il n’y a pas de doutes, ça reste Digimon.
Opening: Never give up by Sonar Pocket

Côté virtual pet (le meilleur des goodies puisque c’est cet espèce de tamagotchi qui est à l’origine de tout l’univers Digimon) on s’améliore: écran couleur, mp3 et reconnaissance vocale (aucune certitude, mon japonais n’est pas encore assez bon). Ce n’est pas rien, bien que certains n’en verront peut-être pas l’utilité.
L’apparition de digi-memories va permettre de retrouver nos anciens compagnons voire même des digimon rares, beaucoup pensent à Neo..

Le nouveau digivice: le XRos loader.

Le fameux XRos loader en rouge.

En tout cas ne dramatisons pas, ce serait bête d’en arriver là quand on sait que les digimon sont arrivés un peu en retard chez nous (ce qui devient triste niveau produits dérivés).
N’allons pas juger la marchandise trop vite avant d’en avoir vu un peu plus.
Personnellement, je suis loin d’être déçu par cette saison mais je reste sceptique pour la suite (je pense que je vais trouver plus de classe aux méchants bien que pour le moment ils se prennent bien sur la gueule, voire un peu trop..).
Le maximum d’avis de la communauté m’intéresse.

Et puis sourions, il y a encore le dernier jeu en date Digimon Story: Lost Evolution !

Shion

Filed under Non classé
Tagged as

Shion Pavlichenko est le frère jumeau de Suou et le fils du professeur M. Pavlichenko, un scientifique qui a travaillé sur le M.E. et a étudié les contractants.
Il devient contractant suite à la chute d’une météorite en Sibérie lors d’un séjour de chasse avec son père et ce deux ans avant le début de la seconde saison.

Dès le début, on sait que sa contrepartie est de rester assis sur un fauteuil roulant pour handicapé (voir son pouvoir dans la partie spoiler).

<Shion sous différents angles>

Comme la plupart des contractants, il a du mal à comprendre les émotions et les sentiments des êtres humains. Il trouve, par exemple, que l’amour est quelque chose d’inutile, du moins pour lui, et qu’il s’agit plutôt de l’oeuvre d’hormones, rien de plus.

Shion est aussi appelé Izanagi par la Section 3 dont les membres ont connaissances de mystérieux documents « Mitaka ».

Ce qui suit dévoile des éléments clés ou de simples détails de l’intrigue, si vous ne souhaitez pas en avoir connaissance ne cliquez pas sur « Read more ».

Read More »